Être accompagné dans le choix de son mode de contraception


La pilule ne représente pas la seule méthode pour éviter une grossesse, car plusieurs solutions sont disponibles. Il suffit de s’informer et de converser avec un gynécologue ou un médecin traitant. Ces professionnels pourront vous orienter.

Plusieurs moyens sont à la disposition des femmes

Du côté des hommes, le choix est très simple à faire puisqu’ils peuvent utiliser le préservatif. Ce dernier a une double utilité, il permet d’éviter une grossesse tout en protégeant les deux partenaires des maladies sexuellement transmissibles comme le Sida. Les femmes ont par contre une large sélection avec la pilule, le patch ou encore l’implant. Le monde de la santé est vaste, il a donc permis de développer d’autres moyens, mais ils sont souvent peu évoqués par les jeunes filles à cause d’une terrible méconnaissance. En effet, elles seront nombreuses à se diriger naturellement vers la pilule, mais elles peuvent opter pour l’anneau vaginal, le stérilet, le préservatif féminin, le diaphragme, et même la cape cervicale. Très peu de femmes ont la capacité de connaitre ces techniques.

D’autres décident de se focaliser sur les méthodes naturelles, mais elles ne sont pas conseillées. Les résultats sont particulièrement aléatoires. Il est impératif de gérer parfaitement son organisme en utilisant les phases du cycle menstruel.

La pilule du lendemain doit être prise avant 72 heures

Les hommes peuvent aussi avoir recours à une technique similaire en se retirant avant l’éjaculation. Nous parlons ainsi d’un coït interrompu. Le taux d’efficacité serait de l’ordre de 78%, mais à nouveau la connaissance de son corps est indispensable. Pour découvrir tous les modes de contraception, il suffit de se renseigner. Une plateforme spécialisée sera en mesure d’apporter de précieux conseils afin de choisir le procédé le plus efficace et surtout adapté au quotidien. Certaines femmes seront plus à l’aise avec le préservatif féminin alors que d’autres privilégieront le stérilet. Il ne faut pas oublier qu’il existe une contraception d’urgence, elle permet d’intervenir au plus vite pour stopper une éventuelle procréation. Le temps est tout de même compté, il sera judicieux d’agir avant 72 heures.

Le refus d’un acte pharmaceutique

Désormais, il est relativement simple d’obtenir un moyen de contraception grâce à une prescription médicale. Toutefois, un pharmacien a été condamné en Mars 2016, car il refusait de vendre aux clients l’un des concepts préalablement cités. C’est le planning familial qui avait donné l’alerte, mais l’article R. 4235-18 mentionne selon l’Ordre qu’un professionnel a les moyens de refuser un acte s’il estime qu’il s’agit d’une atteinte à la vie humaine. Marisol Touraine avait partagé son mécontentement sur Twitter.